VOUS AVEZ DIT CONFINEMENT?

UNE LONGUE ABSENCE

Nous revoilà sur le blog … enfin … il était temps vous allez me dire ! …. ET VOUS AUREZ RAISON ! Et en plus, le dernier article laissait flotter un suspens insoutenable : mais comment la Factory a-t-elle élaboré ses recettes !!!

Alors, oui, bien sûr, je vais tout vous raconter, mais … pas encore tout de suite. Car il y a plus important ! LE CONFINEMENT ! Voilà maintenant plus d’un mois que nous sommes confinés,mais le confinement késako ??

LE CONFINEMENT C’EST QUOI?

Selon le Larousse, il s’agit de « la situation d’une population animale trop nombreuse dans un espace trop restreint et qui, de ce fait, manque d’oxygène, de nourriture ou d’espace ». Mais j’ose espérer que la majorité des familles françaises n’est pas dans ce cas de figure. Selon le Petit Robert, d’un point de vue médical, il s’agit de l’interdiction à un malade de quitter la chambre”. Synonyme : quarantaine ? Mais dans notre cas, nous ne sommes pas forcément malades … Au gré des domaines, on peut trouver d’autres définitions mais qui touchent toutes à l’idée de réunir en en lieu pour éviter une diffusion de quelque chose. Alors je sais bien que l’on a tous envie de diffuser notre joie et notre amour à notre prochain, mais en l’occurrence, on essaie de stopper la diffusion de cette saleté de virus hyper contagieux (je ne lui ferai pas l’honneur de l’appeler par son p’tit nom!!). Et la seule solution, la meilleure solution encore à l’heure actuelle, est de rester chez nous, seul, ou en famille, et si on a vraiment de la chance, avec son poilu !!

EST-CE PAREIL POUR TOUT LE MONDE ?

Combien de fois n’avons-nous pas rêver de rester sous la couette (ou d’y retourner) ? Combien de fois n’avons-nous pas rêver de ne rien faire ? Eh oui, il faut parfois se méfier de nos rêves et nos vœux. Car selon son tempérament, sa nature, sa façon de vivre, sa situation économique, sa situation sociale, nos expériences, notre réaction face au confinement et au confinement prolongé est différente.

Je n’entrerai pas dans le détail ni aucun débat, ce n’est ni le lieu ni le bon auteur, mais ceci pour mettre en avant le fait que nos poilus aussi vont réagir différemment. Ils ne sont pas tous pareils ! Ils ne l’étaient pas avant le confinement et il ne le sont pas pendant le confinement (ni après, un jour …).

ET POUR LES POILUS ?

On a vu de tout sur la toile : conseils d’occupation dès les premiers jours pour les chiens ne pouvant pas sortir autant de fois et aussi longtemps qu’avant (mais soyons sérieux, la proportion de chiens passant 3h et plus par jour dehors ailleurs que dans un jaradin existe mais doit être minoritaire), puis alertes quand au fait de les occuper trop au risque de modifier leurs comportement pour l’après confinement (exemple de l’anxiété de séparation). Et nos poilus, plus on leur en donne, plus ils sont demandeurs. Alors, je dis que tous ces conseils sont supers et merci à tous ceux qui les ont formulés, professionnels ou non du monde animal car ils étaient censés ! Mais à nous gardiens, maîtres, adoptants de nos poilus, de faire le tri et d’appliquer ce qui est le mieux pour le nôtre. Soyons à l’écoute de lui d’abord, observons-le, notons les changements, les comportements à éviter pour lui et pour nous, pour maintenant et après.

ET POUR LAGUN ?

Et vous voulez savoir pour le Directeur Produits ? J’ai beau l’observer, le scanner, le retourner, il n’a pas radicalement changé. Il est habitué à m’avoir toute la journée dans les pattes, mais pas Chéri, et il faut bien dire qu’il est heureux, voire bienheureux. Mais comme Chéri est en télétravail, même s’il sait qu’il est là, il est ailleurs, dans une autre pièce, en haut, et comme Lagun n’a pas envie de télétravailler (on ne sais jamais que son tout nu lui demande de l’aide), il préfère rester en bas avec sa toute nue. Il aboie moins, mais finalement, c’est logique, il y a moins de monde qui passe devant la maison ! Lagun nous sollicite, ou pas, quand il a envie de se défouler : il est fort pour se raconter des histoires et parfois on doit participer, parfois regarder et parfois rien du tout ! Je n’ai pas l’impression qu’il se défoule plus que d’habitude. Je ne passais pas plus d’une heure et demi par jour, en général, en promenade avec lui, même si c’est arrivé à une certaine période, et je sais très bien qu’il est inépuisable. En ce moment, on le promène chacun à notre tour et on varie beaucoup les sorties dans la quartier : jamais deux fois le même chemin, trottoirs différents. Depuis quelques jours j’ai réalisé que je pouvais le détacher tôt le matin dans un petit square : il est super heureux, me le montre et n’arrête pas de revenir vers moi sans que je l’appelle. Bref, je ne l’ennuie pas. Je n’ai pas changé grand chose à nos habitudes et c’est cela qui lui convient, à lui, lui qui est une éponge à sentiments encore plus grande que mes précédents poilus. C’est cette stabilité qui lui va.

BREF …

Bref, tout ceci pour vous dire que nous sommes en mesure d’être les meilleurs pour savoir ce dont nos poilus ont besoin, car en les aimant et en les obervant, nous sommes ceux qui les connaissons le mieux. Ils nous parlent à leur manière, à nous de savoir les écouter. Comme nous, ils sont le produit de leur éducation, de leurs expériences, de leur mode de vie et surtout de nous et notre état d’esprit. A nous de les calmer et les rassurer, comme eux nous calment et nous rassurent. Encore davantage en ces temps difficiles, il est bon de se rappeler que cet échange est primordial.

Alors en conclusion, restons chez nous à câliner nous poilus autant qu’il est possible de le faire, avec un livre, netflix, le télétravail, un verre de lait ou de vin, mais cela reste encore le meilleur moyen de sauver des vies.

Prenez soin de vous, canicalement

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